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LaHoChi

LaHoChi pour le mal de dos chronique : au-delà du muscle

Christine Gaubert

Christine Gaubert

Praticienne LaHoChi & Consultante Akashique

« J'ai tout essayé. » C'est la phrase que j'entends le plus souvent à propos du mal de dos chronique. Kiné, ostéo, anti-inflammatoires, parfois infiltrations — et la douleur revient toujours. Quand un dos résiste à ce point, c'est souvent que la tension n'est pas seulement mécanique. Voici comment le LaHoChi l'accompagne, en complément du suivi médical.

Le dos, là où l'on stocke ce qu'on porte

Le langage le dit mieux que tout : on « en a plein le dos », on « porte un poids sur les épaules ». Le dos est la zone où se cristallisent les charges qu'on supporte sans les déposer — responsabilités, fatigue, émotions ravalées.

Sur le plan énergétique, les tensions dorsales chroniques s'accompagnent souvent d'un blocage de la circulation le long de la colonne, là où passent des courants énergétiques majeurs. Le muscle se contracte en réponse à une tension qui le dépasse, et aucun relâchement mécanique ne tient durablement tant que la charge de fond reste.

Ce que le LaHoChi peut accompagner

Le LaHoChi ne réaligne pas une vertèbre — ce n'est pas son rôle, c'est celui de l'ostéopathe. Ce qu'il fait, c'est relâcher la couche de tension énergétique qui maintient le muscle en contraction. Quand cette charge se dépose, le corps cesse de serrer en permanence, et le travail manuel tient enfin mieux dans le temps.

Beaucoup de personnes constatent qu'après quelques séances, ce n'est pas seulement le dos qui va mieux : c'est tout leur rapport à ce qu'elles portent qui s'allège. La fatigue qui s'exprime par le corps n'est pas une faiblesse, c'est un message — et le dos est l'un de ses messagers les plus fidèles.

Un cas typique

Un homme de 45 ans, cadre, me consultait pour des lombalgies que rien ne soulageait depuis trois ans. En séance, la zone des lombaires — siège du chakra racine et de la sécurité matérielle — était comme verrouillée. Nous avons travaillé l'ancrage et le relâchement de cette zone sur plusieurs séances. Sa douleur ne s'est pas évaporée d'un coup, mais elle est passée d'un fond permanent à des épisodes rares, et son kiné a enfin pu progresser.

Quand consulter en complément

Un mal de dos doit toujours être évalué médicalement, surtout en cas de douleur intense, de signes neurologiques (fourmillements, perte de force), ou de douleur nocturne. Le LaHoChi vient après ou en parallèle de ce bilan, jamais à sa place. Il se combine bien avec l'ostéopathie et la kinésithérapie, qu'il prolonge en travaillant la couche que le manuel n'atteint pas.

En résumé

Le mal de dos chronique mêle souvent mécanique et charge intérieure. Le LaHoChi ne remplace ni l'ostéo ni le kiné, mais il relâche la tension de fond qui fait rechuter. En complément d'un suivi médical, c'est souvent la pièce manquante d'un dos qui « résistait à tout ».

Les soins énergétiques sont des pratiques de bien-être complémentaires. Ils ne se substituent en aucun cas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.