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LaHoChi

LaHoChi et psoriasis : la peau qui exprime la tension

Christine Gaubert

Christine Gaubert

Praticienne LaHoChi & Consultante Akashique

Les plaques reviennent toujours dans les périodes de stress — toute personne vivant avec un psoriasis le sait. Cette maladie de peau, chronique et capricieuse, est intimement liée à l'état intérieur. Le LaHoChi ne guérit pas le psoriasis, mais il accompagne le terrain de tension qui l'entretient, en complément du dermatologue.

La peau, frontière entre dedans et dehors

La peau est notre limite avec le monde — ce qui nous contient, ce qui nous sépare et nous relie aux autres. Quand elle s'enflamme, elle parle souvent d'une tension à cette frontière : se sentir « à vif », trop exposé, ou au contraire sur la défensive.

Le psoriasis est une maladie auto-immune, donc complexe, mais sa composante de stress est bien documentée : les poussées suivent souvent les chocs, les surcharges, les périodes d'angoisse. Énergétiquement, la peau exprime ce que le corps n'arrive pas à contenir autrement — une inflammation intérieure qui devient visible.

Ce que le LaHoChi peut accompagner

Le LaHoChi n'agit pas sur le mécanisme auto-immun — il faut être clair là-dessus. Ce qu'il fait, c'est apaiser le terrain de stress et d'inflammation intérieure qui déclenche et entretient les poussées. En aidant le système nerveux à sortir de l'alerte, il peut contribuer à espacer ou adoucir les crises chez certaines personnes.

Le travail rejoint celui sur l'eczéma et les peaux réactives et, plus largement, sur l'hypersensibilité — car beaucoup de personnes au psoriasis sont aussi très sensibles à leur environnement émotionnel.

Un cas typique

Un homme voyait son psoriasis flamber à chaque conflit au travail, comme un thermomètre de sa tension. Le soin n'a pas fait disparaître sa maladie — son dermatologue restait central. Mais en apprenant à relâcher la tension avant qu'elle ne s'accumule, ses poussées sont devenues moins fréquentes et moins étendues. Sa peau était devenue, en quelque sorte, un signal qu'il savait enfin lire.

Quand consulter en complément

Le psoriasis relève du dermatologue, qui dispose de traitements efficaces — le LaHoChi ne s'y substitue jamais. Il vient en complément, sur la dimension du stress, qui est un facteur déclenchant reconnu. Un accompagnement du vécu (le regard des autres, l'image de soi) peut aussi être précieux, tant cette maladie visible pèse sur le moral.

En résumé

Le psoriasis est une maladie auto-immune dont les poussées suivent le stress. Le LaHoChi n'agit pas sur le mécanisme de la maladie, mais sur le terrain de tension qui l'entretient, en complément du dermatologue. Apaiser l'inflammation intérieure aide souvent à apaiser celle de la peau.

Les soins énergétiques sont des pratiques de bien-être complémentaires. Ils ne se substituent en aucun cas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.