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LaHoChi

Peut-on recevoir un LaHoChi quand on est malade ?

Christine Gaubert

Christine Gaubert

Praticienne LaHoChi & Consultante Akashique

Vous avez réservé une séance, et voilà qu'un rhume, une fièvre ou une grosse fatigue s'installe. Faut-il reporter, ou est-ce au contraire un bon moment pour recevoir un LaHoChi ? La réponse dépend de ce que vous traversez.

Pour un petit rhume ou une fatigue passagère : aucun souci

Un rhume, un mal de gorge, une fatigue ordinaire ne sont pas des contre-indications. Au contraire : le LaHoChi soutient le terrain pendant que le corps lutte. En favorisant le relâchement et en accompagnant l'énergie vitale, il peut aider à mieux traverser l'épisode et à récupérer. Beaucoup de personnes trouvent qu'un soin reçu en plein rhume les aide à se sentir moins « à plat ».

À distance, c'est même idéal : vous restez au chaud chez vous, sous la couette, sans avoir à sortir ni à contaminer une salle d'attente. Vous recevez le soin exactement là où vous vous reposez.

En cas de fièvre ou d'infection installée : on adapte

Si vous avez une vraie fièvre, une grippe carabinée, une infection qui demande du repos et éventuellement un traitement, deux choses. D'abord, le réflexe prioritaire reste médical : une fièvre qui monte, qui dure, ou qui s'accompagne de signes inquiétants demande un avis médical, pas un soin énergétique. Le LaHoChi ne soigne pas une infection et ne remplace jamais un médecin.

Ensuite, sur le plan du confort, on peut tout à fait maintenir une séance douce pour vous soutenir — mais parfois, quand le corps est en plein combat fébrile, il préfère simplement dormir. Dans ce cas, mieux vaut reporter de quelques jours et laisser le corps faire son travail. On en décide ensemble, selon votre état.

Le LaHoChi ne « chasse » pas la maladie

Soyons clairs pour éviter tout malentendu : le LaHoChi n'est pas un remède contre les maladies. Il n'élimine pas un virus, ne fait pas tomber une fièvre, ne remplace aucun traitement. Ce qu'il fait, c'est soutenir le terrain, apaiser, accompagner la récupération sur le plan énergétique et du ressenti. C'est un complément du soin du corps, jamais un substitut — un principe que je rappelle régulièrement, notamment sur la question de la dangerosité et des limites du LaHoChi.

Une personne sujette aux rhumes à répétition recevait un soin dès les premiers signes, non pour « guérir le rhume » mais pour mieux le traverser et soutenir sa fatigue chronique sous-jacente. Avec le temps, c'est surtout ce terrain de fatigue de fond qui s'est renforcé.

En résumé

Petit rhume ou fatigue : le LaHoChi peut soutenir le terrain, recevez sans crainte, surtout à distance. Fièvre ou infection installée : priorité au médecin, et on reporte si le corps a surtout besoin de dormir. Dans tous les cas, le soin accompagne la récupération — il ne remplace pas le soin médical. En cas de doute, écrivez-moi avant la séance.

Les soins énergétiques sont des pratiques de bien-être complémentaires. Ils ne se substituent en aucun cas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.