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LaHoChi

LaHoChi et syndrome prémenstruel : apaiser le cycle énergétique

Christine Gaubert

Christine Gaubert

Praticienne LaHoChi & Consultante Akashique

Le syndrome prémenstruel (SPM) est encore largement sous-estimé dans son intensité. Pour beaucoup de femmes, ce n'est pas "un peu de mauvaise humeur" — c'est plusieurs jours par mois où le corps et les émotions semblent échapper au contrôle, où la fatigue devient brutale, où la sensibilité explose.

Le LaHoChi peut accompagner ces phases. Pas remplacer un suivi gynécologique quand il est nécessaire — mais venir en complément, sur la dimension énergétique du cycle.

## Le cycle vu énergétiquement

Le cycle féminin n'est pas qu'hormonal — il est aussi énergétique. Chaque phase mobilise des qualités différentes : printemps intérieur après les règles (élan, créativité), plein été à l'ovulation (rayonnement, ouverture), automne en phase lutéale (intériorisation, sensibilité accrue), hiver pendant les règles (repos, dépôt).

Le SPM s'installe le plus souvent quand cette descente vers l'"automne intérieur" est niée ou contrariée. Quand on continue à vivre comme si on était en plein été alors que le corps demande à ralentir, la tension monte.

Cette tension non honorée se traduit par tout ce qui caractérise le SPM : irritabilité, larmes faciles, fatigue qui assomme, ballonnements, douleurs diffuses, hypersensibilité aux bruits et aux mots des autres.

## Comment le LaHoChi accompagne

Le travail énergétique aide à plusieurs niveaux. Il apaise le système nerveux saturé. Il libère les tensions accumulées dans le bas-ventre. Il aide à restaurer la circulation entre les centres énergétiques bas (sacré, racine) qui sont sollicités pendant cette phase.

Beaucoup de femmes constatent qu'après un cycle de trois ou quatre séances bien placées (une par mois, en phase prémenstruelle), les SPM perdent en intensité. Pas qu'ils disparaissent — mais qu'ils deviennent traversables.

## Le timing optimal

Pour un SPM marqué, je propose de programmer la séance entre J-7 et J-3 avant les règles attendues. C'est le moment où le corps est le plus réceptif au travail énergétique, et où le bénéfice est le plus visible.

Trois à quatre séances espacées d'un cycle suffisent souvent à observer un vrai changement. Au-delà, on peut espacer en entretien.

## Au-delà du LaHoChi : ce qui aide aussi

Le LaHoChi est plus efficace s'il s'inscrit dans un cadre de vie qui respecte le cycle. Quelques pistes complémentaires :

Réduire les engagements sociaux et les obligations en phase prémenstruelle quand c'est possible.

S'autoriser à dormir plus, manger plus chaud, se mettre en retrait.

Faire un travail de fond sur les hormones avec un médecin ou une sage-femme si les déséquilibres sont marqués.

Identifier les schémas mentaux qui reviennent en phase prémenstruelle (souvent ils contiennent des informations qu'on ne veut pas entendre le reste du mois — méritent d'être écoutés).

## Quand consulter

Si vos SPM sont vraiment invalidants (impossibilité de travailler, idées noires marquées, douleurs très fortes), parlez-en à un médecin ou une sage-femme. Il existe un trouble appelé syndrome prémenstruel sévère ou trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) qui peut bénéficier d'un suivi plus structuré, parfois médicamenteux.

Le LaHoChi peut venir en complément, mais ne remplace pas une prise en charge médicale quand elle est indiquée.

Les soins énergétiques sont des pratiques de bien-être complémentaires. Ils ne se substituent en aucun cas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.