LaHoChi pour le trac et la peur de parler en public

Christine Gaubert
Praticienne LaHoChi & Consultante Akashique
Le cœur qui s'emballe, la voix qui tremble, le trou de mémoire, l'envie de fuir : le trac peut tétaniser au point de gâcher des opportunités — un entretien, une présentation, un examen oral, une prise de parole importante. Voici comment le LaHoChi travaille le terrain de cette peur, en amont des moments d'exposition.
Ce que le trac révèle
Le trac est une peur du regard des autres, de l'évaluation, du jugement. Sur le moment, c'est une décharge du système nerveux — la même réponse de stress que face à un danger. Le corps réagit à l'exposition sociale comme à une menace vitale, ce qui était d'ailleurs le cas pour nos ancêtres, pour qui être rejeté du groupe pouvait signifier mourir.
Sous le trac, il y a presque toujours une question d'estime de soi et de légitimité — la peur secrète de ne pas être à la hauteur, d'être « démasqué ». C'est pourquoi le trac touche autant les personnes compétentes : ce n'est pas une question de capacité, mais de rapport à soi.
Ce que le LaHoChi peut accompagner
Le LaHoChi travaille en amont, sur le terrain. En apaisant le système nerveux et en renforçant l'ancrage et la sécurité intérieure, il aide à aborder les moments d'exposition avec moins de réactivité. Le travail touche au chakra de la gorge, zone de l'expression, et au plexus solaire, siège de l'affirmation de soi.
Le trac recouvre souvent un sentiment d'imposture ou une anxiété sociale plus large, sur lesquels le soin agit. Pour les minutes précédant l'épreuve, j'enseigne des outils concrets : la cohérence cardiaque calme le cœur emballé, et un ancrage rapide reconnecte au corps.
Un cas typique
Une avocate, brillante à l'écrit, se liquéfiait à l'oral au point d'éviter les plaidoiries. Son trac n'avait rien à voir avec sa compétence — il venait d'une vieille peur du jugement. En travaillant cette sécurité intérieure et en lui donnant des outils pour les instants critiques, elle a repris la parole. Le trac n'a pas totalement disparu, mais il est passé d'un mur infranchissable à un trac « normal », gérable.
Quand consulter en complément
Si le trac devient une vraie phobie sociale qui restreint la vie professionnelle ou personnelle, un travail psychologique ciblé (les TCC sont très efficaces) est la première ligne. Le LaHoChi accompagne le terrain en complément. Un travail sur la voix et le corps (théâtre, sophrologie) aide aussi beaucoup.
En résumé
Le trac est une peur du jugement qui touche même les plus compétents, car il vient du rapport à soi. Le LaHoChi apaise le terrain et renforce la sécurité intérieure en amont des moments d'exposition. En complément d'outils concrets et, si besoin, d'un travail psy, il aide à reprendre la parole.
Les soins énergétiques sont des pratiques de bien-être complémentaires. Ils ne se substituent en aucun cas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.