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LaHoChi pour traverser un choc émotionnel : remettre l'énergie en route

Christine Gaubert

Christine Gaubert

Praticienne LaHoChi & Consultante Akashique

Un choc émotionnel — annonce brutale, accident, agression, rupture inattendue, deuil soudain — laisse une empreinte qui dépasse largement le moment de l'événement. Pendant des semaines, parfois des mois, on continue à vivre avec quelque chose qui s'est figé en soi le jour J.

Le LaHoChi peut accompagner cette traversée. Pas remplacer un travail psychologique quand il est nécessaire — mais venir en complément, sur la dimension énergétique souvent négligée du choc.

## Ce que fait un choc dans le corps énergétique

Au moment du choc, le corps entre en mode survie. Le système nerveux passe en alerte maximale, la respiration se bloque ou s'accélère, certaines fonctions ralentissent, d'autres s'emballent. Cette mobilisation est temporairement utile — elle permet de tenir face à la situation.

Le problème, c'est qu'une fois le danger passé, le corps ne sait pas toujours redescendre. Il garde la posture d'alerte. C'est ce qu'on observe chez les personnes qui, des semaines après le choc, sont toujours "tendues" — comme si quelque chose en elles attendait que l'événement revienne.

Sur le plan énergétique, le choc crée souvent une coupure entre haut et bas du corps, un "figement" dans la zone du plexus, et une perte temporaire d'ancrage. Le sommeil se dérègle, l'humeur devient imprévisible, certaines zones du corps deviennent douloureuses sans raison.

## Comment le LaHoChi accompagne

Le travail énergétique aide le corps à "finir" la mobilisation que l'événement avait déclenchée. Concrètement : la séance favorise le retour en mode parasympathique (récupération), libère les tensions figées, restaure la circulation entre haut et bas du corps, et reconnecte à l'ancrage.

L'effet immédiat le plus fréquent est un soulagement très net dans les heures qui suivent — on respire plus large, on dort mieux la nuit suivante, l'agitation interne baisse. Cet effet peut durer quelques jours à plusieurs semaines selon la profondeur du choc.

Pour les chocs lourds, un cycle de trois à cinq séances rapprochées (une par semaine) est souvent nécessaire pour intégrer pleinement.

## Quand consulter un psychologue ou psychiatre en parallèle

Le LaHoChi soulage la dimension énergétique du choc. Il ne suffit pas pour traiter un trauma au sens clinique. Si après quelques semaines vous présentez des signes de trouble de stress post-traumatique (cauchemars récurrents, flash-backs, hypervigilance permanente, évitement systématique), un suivi avec un psychologue spécialisé est indispensable.

Ces deux approches peuvent se compléter — beaucoup de mes clients combinent EMDR ou thérapie cognitive avec des séances LaHoChi régulières. Aucune ne remplace l'autre.

## Cas typique

Marc, 38 ans, a perdu son père brutalement il y a trois mois. Il fonctionne — il travaille, il s'occupe des affaires de succession — mais il ne dort plus, il a perdu cinq kilos sans s'en rendre compte, et il a la sensation d'être « à côté de sa vie ».

Trois séances espacées de deux semaines. Dès la première, il ressent une libération forte (larmes pendant le soin, premières vraies depuis l'annonce). Le sommeil revient en partie après la deuxième. Après la troisième, il décide de commencer aussi un travail de deuil avec une psychologue. Le LaHoChi continue en entretien mensuel.

Le LaHoChi n'a pas "guéri" son deuil — personne ne fait ça. Il a permis au corps de cesser de figer ce que le mental ne pouvait pas encore intégrer.

Les soins énergétiques sont des pratiques de bien-être complémentaires. Ils ne se substituent en aucun cas à un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.